L'évolution des animaux

L'évolution des espèces animales dans la nature

L'évolution est par définition le changement que subissent les choses avec le temps. Pour les animaux que l'on retrouve maintenant sur le globe, ils sont les survivants d'évolutions naturelles déterminées par la sélection naturelle qui a éliminé les espèces moins adaptées.


L'évolution d'un animal va donc permettre à une race de survivre ou de simplement disparaître. Un exemple frappant de l'évolution est la girafe, qui grâce à son long cou, peut manger la végétation plus haute dans les branches, ce qui a permis à son espèce de survivre.

La sélection naturelle permet d'éliminer les individus faibles, mais aussi les bêtes infirmes qui sont diminués par leur malformité. Cependant, certaines mutations vont aider l'individu à mieux survivre, et possiblement passer aux générations qui suivent.

L'observation des fossiles et des différents genres d'animaux qui forment une même famille, à permis de détecter certaines espèces qui sont le produit d'évolutions d'autres animaux plus anciens.

Un exemple assez facile à comprendre de l'action de l'évolution, mais en vitesse plus rapide, c'est le croisement des chiens de race. Selon l'utilité du chien, on procédait au croisement de races qui avaient les caractéristiques que l'on voulait obtenir pour l'animal à produire. Donc, des chiens de petite ou grande taille, au poil long ou court, agressifs ou affectueux... Après plusieurs générations de croisements, on finissait par obtenir une nouvelle race de chien. C'est une évolution forcée par l'homme, en sélectionnant les individus du croisement, pour obtenir un nouvel animal. La même chose se fait pour les bovins, les chats...

L'évolution naturelle des animaux est simplement dictée par les changements du milieu, de la nourriture, la température, et les mutations accidentelles de la race. C'est donc un processus naturel très lent. La création d'une nouvelle race animale peut prendre des milliers d'années, mais en décimer une peut se faire en quelques saisons. Les races d'animaux en danger d'extinction sont un bon exemple de sélection, même si la cause en est l'homme, ils ne peuvent simplement plus survivre à leur milieu en changement.

L'ADN à aussi permit de mieux comprendre l'évolution des races animales, et végétales, en permettant de mieux identifier les membres d'un même genre. Il arrivait fréquemment que certains spécimens soient joints à une famille, par des traits physiques, pour ensuite voir que l'ADN pointait vers une race différente.

L'évolution est aussi observable plus rapidement dans le cas des bactéries et des microbes. La grippe saisonnière est une mutation de la précédente, qui est assez différente pour que le système immunitaire doive développer un nouvel anticorps. Dans le cas d'animaux plus développés, le changement est plus lent et se fait habituellement d'un organe à l'autre.

L'utilisation d'un organe qui est nécessaire à la survie d'une race détermine sa persistance, car une mutation qui diminue cette fonction met l'individu plus à risque. Si cet organe s'améliore, il est possible qu'il aide cet individu à survivre, et que sa descendance portent ce nouveau caractère. Si l'amélioration est assez marquée, l'organe modifié peut sauver plus d'individus mutants et finir par devenir dominant pour cette race.

L'organe qui n'est plus vraiment utilisé de façon vitale peut s'atrophier sans risquer la vie de l'animal, et donc devenir une autre mutation viable. Avec le temps et bien des générations, il est possible que l'organe disparaisse complètement, pour encore donner une nouvelle race.

La sélection naturelle va donc déterminer l'évolution d'une race, en éliminant les individus faibles qui perdent des aptitudes, et en conservant seulement les individus qui réussissent à survivre ou ont des mutations positives. C'est selon cette théorie que l'évolution aurait débuté par les unicellulaires, pour ensuite donner les micro-organismes, les poissons, les batraciens, les reptiles... jusqu'aux animaux complexes d'aujourd'hui.

L'évolution animale est donc plus faite de façon à améliorer les espèces animales, car les mutations négatives sont habituellement moins viables dans la nature. Même si l'évolution tend à améliorer une espèce, un caractère dominant qui n'aide pas, mais ne nuit pas non plus, peu prendre place dans l'évolution d'une espèce. C'est simplement un trait physique qui n'entraîne pas de conséquences néfastes ou positives sur l'évolution et la vie sauvage de l'animal.